Pourquoi je suis hyperconnecté

Pourquoi je suis hyper connecté ?

 

digital detox

Un abus de smartphone peut nuire gravement à la santé, voilà le slogan qui devrait être apposé sur les faces des smartphones lorsque nous les achetons !

 

Pourquoi sommes-nous si accro à notre smartphone ?

 

Identifier les causes des excès d’écrans est une étape clé indispensable lorsque l’on veut entamer une digital detox.

 

Quelles sont les raisons pour lesquelles je me connecte ?

 

Voici les 8 principales causes :

 

  1. NOMOPHOBIE – F.O.M.O.

Cette angoisse F.O.M.O. (fear of missing out) est la première qui s’est développée avec l’apparition du smartphone. Cette crainte est liée au flux permanent d’informations qui transite sur mes écrans. Ce trop-plein d’informations entraîne un stress et une angoisse du manque d’infos éventuel.

On connaissait déjà ceux qui vivait dans le passé et ceux qui vivent dans le futur. Maintenant il faut ajouter une catégorie, ce sont ceux qui vivent un présent multiple.

Nous avons peur de rater quelque chose : un tweet, un nouveau buzz, un post facebook d’une connaissance, un message sur snapchat, un e-mail du boulot,… autant de sources de manque potentiel. C’est ce qui s’appelle la nomophobie.

 

  1. BESOIN DE RECONNAISSANCE

Souvent la raison de cette hyperconnexion est liée à un besoin de reconnaissance sociale et à une demande régulière de valorisation personnelle.

Ce besoin de reconnaissance sociale est davantage présent chez les jeunes qui manquent d’expériences. Ces personnes ne sont pas en manque d’amour mais bien en manque d’approbation et de sécurité.

Derrière notre hyperconnexion se cache souvent une angoisse existentielle de la solitude, de l’ennui, de l’oubli, de ne pas être aimé ou encore celle de ne pas exister.

Ces peurs sont-elles justifiées ? Identifiez ce qui se cache derrière chacune d’entre elle ! Posez-vous les bonnes questions afin de déterminer si ces peurs sont liées à un vrai besoin et si oui lequel.

 

  1. L’EXITATION

Au départ les écrans nous procurent du plaisir. C’est fun, on a envie de découvrir plein de choses et c’est sans limites. Emotions fortes, mise en relations avec les autres, sensations, évasion, on n’a plus envie que cela s’arrête. Le problème survient dès le moment où l’on en veut toujours un peu plus. On perd alors le contrôle de ses durées de connexions. On pourrait résumer cette évolution comme ceci « Au début cela me faisait marrer, puis c’est devenu utile et maintenant c’est indispensable et je ne sais plus faire sans ! ».

Les stratégies du web marketing et les usages numériques sont là aussi pour s’introduire dans nos faiblesses numériques.

 

 

  1. MIROIR MON BEAU MIROIR

Et oui les réseaux sociaux sont souvent des pièges à ego. Ils sont souvent utilisés pour augmenter son estime de soi ou pour développer encore un peu plus un côté narcissique déjà bien présent. Ils sont aussi utilisé par certains pour manipuler les autres en fin stratège. D’autre s’en serve pour s’inventer une vie de rêve avec des histoires extraordinaires. Avec le risque bien souvent de faire pire que mieux et de tomber dans la déprime dans cette course effrénée. Pourquoi les autres sont-ils plus intelligents, plus beaux, plus heureux que moi ? Pourquoi ai-je choisi la mauvaise soirée alors que l’autre était mieux ?

 

  1. LE WEB MARKETING

Vous n’êtes peut-être pas au courant mais internet nous manipule à chaque connexion. Chaque clic est répertorié, chaque commentaire posté est enregistré, bref chaque fois que vous vous retrouvé sur la toile, le web marketing tisse sa toile elle aussi ! Elle traque chaque fait et geste afin de découvrir vos centres d’intérêts et de pouvoir ainsi mieux vous vendre le produit ou service dont vous avez « besoin ». Et si cela marche c’est parce que cette technique est basée sur nos centre d’intérêt et sur qui nous sommes au plus profond de nous. Ils ont développé l’art de repérer là où c’est sensible pour mieux nous vendre. Cela porte le nom de psychomarketing.

 

 

  1. L’EFFET « WHAT’S THAT »

Notre cerveau aime les changements rapides dans son champ visuel même si, à la longue, cela devient fatiguant. Et l’ensemble de ces changements provoque un effet de shoot pour le cerveau, il a donc difficile de s’en détacher. C’est ce que l’on nomme l’effet « what’s that » sur lequel repose beaucoup de canaux de communication moderne. Tentez de lire un article en ligne et vous verrez que votre œil va continuellement se diriger sur le côté droit ou en haut de page pour découvrir les publicités qui apparaissent les unes après les autres. Difficile de passer à côté. Cela crée un sentiment d’alerte permanent et une excitation artificielle dont on se passerait bien, non ? De plus cela crée une fatigue visuelle qui nuit à la concentration. Les spécialistes du web marketing utilisent beaucoup cette technique pour arriver à ses fins.

 

  1. SE SENTIR VIVANT

En étant tout le temps connecté on l’impression d’exister, d’être branché et connecté, plus en lien avec les autres. Alors que dans la réalité c’est l’inverse qui se passe en passant à côté de moments importants d’échanges dans la vraie vie avec ses amis et ses proches.

Et si nous avons besoin d’être connecté dans le cadre professionnel, la limite du toujours plus et toujours plus vite est vite franchie. Face à l’infobésité, nous pouvons vite devenir victime d’infolisme qui consiste à être addict aux news, aux nouvelles tendances et à tout ce qui fait le buzz sur internet.

On se sent vivant car on a « plein » d’interactions, « plein » d’informations qui nous arrivent, « plein » de posts, « plein » de like… mais au final au lieu d’être « plein » ou se retrouve « vide » de soi-même…

 

  1. EVITER DE PENSER A SES PROBLEMES

Les écrans sont parfois utiles pour pouvoir décompresser après une journée de boulot. Par contre éviter de penser à son mal-être en se plongeant non-stop dans ses applications n’aide pas à trouver la solution qui est en nous et pas sur les réseaux sociaux. Se détourner continuellement de ce que l’on ne veut pas voir et de ce qui nous dérange au plus profond de nous n’est pas la meilleure des thérapies. Le recours systématique à son smartphone empêche de trouver en soi la solution à ses difficultés.

 

 

EN CONCLUSION...

Comme on peut le constater les raisons qui font que nous devenons accros à notre smartphone ne manquent pas .... et parfois elles sont même combinées entre elles ce qui ne simplifie pas les choses pour s'en sortir !

Dclic Coaching peut vous aider à réaliser un bilan de votre hyperconnexion afin de pouvoir reprendre le contrôle de ses connexions à long terme !

 

 

 

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